Sans gluten & sans lait… Qui suis-je ? {Second bilan}

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Dix neuf mois… après le diagnostic de mon intolérance et un second bilan, après le premier publié il y presque un an. Parce que je continue de recevoir des mails de lecteurs (trices) qui se posent beaucoup de questions, il me paraissait utile de partager avec vous ce nouveau billet. En espérant que cela en aidera certains(es)…

Au départ, je ne voulais pas entendre parler de ce régime qui me tombait dessus sans prévenir ou presque… Je n’avais qu’une seule question en tête : pourquoi ? Après tout, j’avais vécu plus de 30 ans comme ça, je fais du sport plusieurs fois par semaine, je bois rarement d’alcool, j’ai une hygiène de vie plutôt saine, alors qu’est-ce que mon corps pouvait avoir à me faire payer ? Ceux qui me connaissent savent que j’ai une nette propension à l’introspection, sans doute un peu trop poussée !

En réalité, j’ai compris que chacun des petits maux que je pouvais ressentir, même les plus anodins, agissait comme une petite inflammation et concourait à affaiblir mon état général. Que finalement malgré cette hygiène de vie plutôt saine, j’avais usé mon organisme en le nourrissant d’aliments qui ne lui convenaient pas et effectivement, cela faisait déjà plus de dix ans qu’il m’envoyait des signaux que je n’avais pas su entendre ou pas voulu comprendre. En réalité, je me nourrissais mal et pleine de bonne volonté, je m’empoisonnais chaque jour un peu plus ou un peu mieux. Aujourd’hui, après dix neuf mois d’un changement radical, une chose est sûre, je ne reviendrais plus en arrière. Je suis toujours suivie par mon médecin, je fais régulièrement des analyses de sang qui démontrent que je n’ai aucune carence. Tout cela reste bien encadré.

Si physiquement tout va bien, dix-neuf mois plus tard, j’ai l’impression de n’être plus la même personne et ça c’est très déstabilisant. Je n’ai plus droit à aucune exception, je ne mange plus rien de ce que j’aimais avant, en toute logique mes goûts ont changé, évolué, ma cuisine s’est modifiée et je me suis rendue compte que j’avais sous-estimé beaucoup de choses lorsqu’on m’a annoncé mes intolérances. Tout cela a bouleversé bien plus que mes simples habitudes alimentaires, influençant ma façon de manger, ma conception de la vie. La nourriture agit sur votre état de forme, sur votre mental, sur le plaisir que vous pouvez prendre à manger, à vous nourrir en premier lieu, à cuisiner pour les autres, à être avec les autres (au restaurant par exemple ou lorsqu’on est invité). Je l’avoue, changer mes habitudes alimentaires, me résoudre à cette contrainte a été pour moi une vraie galère. Et ces derniers mois ont été une succession d’ascenseurs émotionnels, liés aux fluctuations de mon moral, alternant des phases de contrôle de mon régime alimentaire où je me sentais bien, et des phases de « craquage » où les crises prenaient le dessus. J’ai souvent eu le sentiment que toutes ces restrictions me fragilisaient, pas physiquement mais moralement. Dur, dur de parvenir à créer une harmonie entre les besoins de notre corps, de notre tête et la nourriture, l’équilibre est difficile à trouver ! Et comment construit-on ce nouvel équilibre ?

L’équilibre, c’est d’abord accepter les choses. Accepter ce qu’il en est maintenant. Peu importe ce qui s’est passé avant, la réalité est désormais celle-ci aujourd’hui. On peut se lamenter et continuer à se rendre malade ou on peut faire face, jour après jour et se rendre compte des bienfaits. L’équilibre, c’est aussi s’affirmer par rapport aux autres. Tout cela peut passer pour quelque chose de l’ordre du caprice. J’ai souvent entendu la question suivante : « C’est bizarre, comment ça se fait que ton corps ne tolère plus, alors qu’avant ça allait ? » ou alors « Oh, ça va, tu peux bien faire une exception pour cette fois ! ». Ceux qui ne le vivent pas, ne peuvent pas le comprendre et on se sent parfois bien seul… Tenir bon lorsqu’on est invité, savoir dire non plutôt que de se dire « je vais faire une exception » tout en sachant pertinemment qu’on sera malade dans les jours qui suivent. Ce week-end, j’étais invitée chez des personnes qui ne connaissaient pas mes intolérances. En pénétrant dans leur cuisine, je découvre un plan de travail débordant de feuilletés, de tartes, de gratin à la crème et au fromage, de mousses aux fraises et de gâteaux au chocolat. Grand moment de solitude. Il y a quelques mois, je n’aurais pas voulu paraitre impolie et j’aurais fait des exceptions, autrement dit je me serais rendue malade. Ce dimanche, je me suis contentée d’une tranche de melon. Alors oui, j’étais affamée en rentrant chez moi, mais au moins je n’ai pas eu à payer le prix de mes excès. L’équilibre, c’est donc se préserver, garder à l’esprit qu’on ne fait pas les choses contre les autres mais pour Soi. Et le corps nous le rend bien, en dépit de toutes ces difficultés rencontrées depuis dix-neuf mois, de tous ces moments où j’avais l’impression de ne plus savoir qui j’étais vraiment, je ne me suis jamais sentie aussi bien. Même si j’ai mis du temps à accepter ce nouveau Moi…

Aujourd’hui, je suis toujours à l’écoute de mon corps, de ce qu’il peut me dire et en ce moment je n’entends plus rien… Hier, j’ai lu un article que j’ai trouvé très ironique, sur le régime sans gluten qui préserverait des dépressions ! Hum… Si je peux valider beaucoup de théories sur le régime sans gluten et sans lait, si je reste stupéfaite de voir à quel point mon état de santé s’est amélioré en mettant en oeuvre des changements au demeurant si simples (bien que sur la durée, cela n’a rien d’évident), cet argument me parait difficilement recevable. En effet, supprimez tout ce que vous aimez du jour au lendemain, soyez malade à chaque exception et vous verrez si quelques semaines plus tard vous n’êtes pas déprimé ! Je suis sceptique…

Le mot d’ordre vous l’aurez compris, c’est de ne rien lâcher ! Et entre nous, il y a des choses bien plus grave… Courage à tous ceux qui sont concernés et à très vite pour de prochaines nouvelles !

 


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17 Responses

  1. La Lilloise dit :

    Je n’ose imaginer le changement que cette annonce doit provoquer et pas seulement au niveau alimentaire. Merci pour ton partage et bon courage.

  2. Cath de Stras dit :

    Ah, les intolérances ! Il est évidemment plus simple de faire l’autruche, de ne pas s’en soucier, au détriment néanmoins de sa santé. Comme vous, j’ai déprimé à réception de mes seconds résultats (intolérances à 2/3 des aliments testés !!!), comme vous j’ai apprécié le regain d’énergie apporté par ce régime sans gluten et sans produits laitiers (et sans oeufs me concernant), comme vous l’incompréhension des autres m’afflige. Il est en effet très difficile de ne pas craquer lorsqu’on est invité(e) et trouver des recettes originales est chronophage mais grâce aux herbes et aux épices (basifiantes), il y a de quoi varier ses menus.
    Je suis actuellement une formation de phyto et aromathérapie et je suis impressionnée par tous les maux qu’on développe par une alimentation trop sucrée. Problèmes ORL et rhumato seraient très réduits sans produits laitiers… Avec l’alimentation industrielle, les viennoiseries et co, on est loin du PH 7,4 ! Mais l’alimentation à elle seule ne justifie pas toute l’acidité ; le stress a lui aussi une grande incidence sur notre santé. Je pourrais en écrire des pages mais pour qui ?
    Continuez à vivre bien.

  3. Samsia dit :

    Chez nous nous sommes trois sur 5 à être intolérants au gluten et lactose.
    Quand nous sommes invités, j’ai pris l’habitude de jouer carte sur table et d’avertir et de parler de nos intolérances et en même temps de proposer d’apporter un dessert si la personne souhaite (puisque c’est le plus difficile à adapter).
    De cette manière ça a toujours été bien accepté et respecté. Notre entourage plus ou moins proche m’a fait remarquer à plusieurs reprises que c’était super d’en parler d’emblée afin de ne pas être gêné d’avoir un repas que nous ne pouvons pas honorer.

    Nous ne sommes pas moins invités qu’avant et les discussions et échanges sur l’alimentation sont très intéressants et les personnes très respectueuses. Souvent on me demande conseil quand au menu et quand les pers viennent chez moi, j’en profite pour leur faire déguster pleins de choses adaptées auxquelles ‘ils pensaient que nous devions renoncer et ils se rendent compte que sans gluten et lactose non seulement c’est très bon mais également très varié et que ça n’a rien avoir avec les substituts insipides et à la composition douteuse que l’on trouve dans les supermarchés traditionnels.

    belle continuation

  4. Noukapi dit :

    Très très joli billet.
    Je peux te dire une chose, cette tristesse, cette frustration? Elle passe. PROMIS.
    Ca prend du temps, des mois et des mois, mais on arrive à un équilibre mental ou on n’a plus envie de partir de chez les gens en pleurant.
    Avec le temps, on accepte tout ça, et on découvre des plaisirs nouveaux. On ne se concentre plus sur les privations, au contraire on se réjouit quand on découvre un nouvel aliment sans gluten. Ma passion c’est le rayon import des supermarchés!!
    Courage, tiens bon, ca va aller de mieux en mieux.
    Mon bilan de 5 ans:
    http://maviesansgluten.over-blog.com/2014/01/apr%C3%A8s-5-ans-de-r%C3%A9gime-un-bilan.html

    • Merci beaucoup pour ton message et tes encouragements. J’ai aussi beaucoup aimé ton témoignage sur ton bilan au bout de 5 ans. Je pense que tout est une question de palier, ces étapes qu’on franchit petit à petit quand on est prêt pour ça et effectivement on avance pas à pas, on prend confiance. Et je pense que je ne mesure pas assez souvent le chemin déjà parcouru…
      Je suis d’accord avec ce que tu écris dans ton billet, sur la violence des crises quand on prend quelques libertés… Visiblement il faudra attendre un peu pour que tout cela s’apaise et quand on y réfléchit, cette manière dont le corps réagit est complètement logique, donc ne lui en voulons pas trop… Belle journée à toi et à bientôt !

  5. Menkyi dit :

    Je decouvre ton blog via cet article qui résume très bien les choses! Intolerante aux protéines de lait et au blé tardivement j’entends toujours les mêmes remarques que toi après 6 ans d’éviction! Et le plus souvent venant de proches même si la plupart font l’effort de faire attention (maintenant on peut trouver pas mal de choses en supermarché – même si ce ne sont pas forcément les meilleures c’est mieux que rien- ce qui facilite les choses). Cependant j’ai désormais le réflexe de toujours prendre un petit truc avec moi au cas où ( un peu de pain sans gluten par ex) car cumuler 2 intolérances n’est pas simple en dehors de chez soi surtout pour ce type d’aliment qui porte tout un tas de noms « cachés » et qui se trouve dans bon nombre de produits.
    Après avec le temps on trouve des astuces pour mieux le vivre et comme tu le dis notre goût change et on arrive à trouver du plaisir ailleurs. Je pense que tu as fait le plus dur maintenant ça ne sera plus qu’une question d’habitude :-)

    En te lisant je me sens moins « seule » et ça fait du bien!

    • Merci pour ton commentaire et bienvenue sur le blog ! Pour moi, créer ce blog a été une manière d’apprivoiser ce changement important dans ma vie. Avec le temps, il m’a aussi permis d’échanger avec des gens qui ont les mêmes intolérances et les mêmes difficultés que moi à le gérer et chacun se sent moins seul comme tu le dis si bien ! A chaque fois j’ai l’impression d’avoir fait le plus dur, mais j’en suis encore à compter les mois, donc je ne le vis pas si bien que ça, même si je savais que ça ne serait pas facile. Et puis comme tu le dis très justement, les proches ne nous aident pas toujours contrairement à ce qu’on pourrait penser… C’est déjà difficile de faire face à un tel chamboulement, si en plus on doit convaincre les autres, ça devient compliqué ! Alors je suis d’accord avec toi, rencontrer des gens qui comprennent ce qu’on vit au quotidien fait vraiment du bien ! Merci de ton message et à bientôt.

  6. Louve dit :

    Magnifique blog, avec de superbes photos !
    Félicitations :)
    Étant allergique au lactose et protéines de lait, et intolérante au gluten depuis l’adolescence (j’ai 26 ans aujourd’hui), je cherche toujours de nouvelles recettes car expérimenter de nouveaux goûts m’aide à ne pas être frustrée, je suis heureuse d’avoir découvert votre blog !
    J’aimerais ajouter une remarque cependant, à propos du régime qui empêcherait la dépression : ma sœur est allergique et intolérante comme moi, depuis de nombreuses années. Ayant un terrain psychologique fragile, elle est en dépression, et nous avons pu constater que, dans son cas du moins, la consommation de gluten avait un fort impact négatif et entraînait des crises de pensées noires et d’automutilation. La douleur physique est en cause mais pas seulement, le spécialiste qui nous suit a confirmé que dans les pathologies mentales, la prise de gluten exacerbe les symptômes, certainement à cause de l’effet inflammatoire et des toxines libérés.
    Bien sûr, ce n’est qu’un témoignage personnel, mais je pense que pour certaines personnes, les effets peuvent être gravement néfastes.
    Voilà, bon courage en tout cas et bonne continuation !

    • Bonjour et merci beaucoup pour vos compliments sur le blog. Merci aussi pour votre témoignage au sujet de la dépression qui apporte beaucoup de précisions sur le sujet et un éclairage nouveau et différent sur mon témoignage. C’est aussi à cela que sert le blog ! Chacun est libre de s’exprimer et d’enrichir le sujet. N’hésitez pas à revenir à l’avenir sur le blog pour donner votre sentiment sur des recettes par exemple ! A très bientôt

  7. Texier Louise dit :

    Une pensée pour toi parce que je suis dans le même cas…
    Intolérance à 100% au lactose depuis 9 ans (tout changer à 15ans, c’est dur!), au gluten depuis 3 ans, je viens d’apprendre il y a un mois et demi que suis intolérance aux oeufs et allergique aux pistaches et noix de cajou. La cerise sur le gâteau c’est que pour rétablir mes intestins je dois suivre un régime sans sucre, autant vous dire que je suis la casse pied de service…

    Les « c’est ds ta tête », « tu peux pas faire une exception? », « attends on va pas tout changer pour toi », j’en ai ras le bol de les entendre…

    Bon courage en tout cas,
    Un livre que je viens de découvrir et qui est top –> Green Glam et Gourmande! Je te le recommande ++

    • Merci Louise pour ton témoignage,
      et non tu n’es pas la casse-pied de service ! Gluten et lactose vont souvent de paire hélas… Et l’équilibre et terriblement dur à trouver, mais au moins on a pris conscience de beaucoup de choses qui vont vers un mieux-être quand même, non sans difficultés je suis d’accord ! Il faut juste une bonne dose de courage, des sourires et quelques oreilles attentives ! Je te souhaite beaucoup de courage à toi aussi et n’hésite pas à revenir donner des nouvelles de temps à autre… Il y a ici une petite communauté de gens prêts à t’envoyer pleins d’ondes positives

  8. Elisa dit :

    Bonsoir,
    J’ai appris en avril 2014 (à 22 ans) que j’étais intolérante au lait de vache. Quand le médecin m’a dit « vous devez supprimer tous les produits laitiers de votre alimentation » ma réponse a été « le pain beurre ça passe ? » Quand il m’a dit que non… Aie aie aie…
    Je suis rentrée chez moi, j’avais faim pour le goûter. J’ai ouvert mes placards et mon frigo. J’ai regarde les étiquettes (que je n’avais jamais observé avant..) et là je n’ai rien pu manger… Ce changement radical a été très dur comme vous avez pu le vivre aussi.
    Tout change comme vous dites. La relation aux autres aussi. Manger à la cantine ? Dur ! Quand vous avez le choix entre hachis Parmentier (au lait..), courgettes (à la crème), purée… Ben vous mangez pas… Plusieurs fois, j’ai exprimé mon désarroi et ma tristesse, le cuisinier adorable me garde toujours une part sans crème ou sauce ! J’ai bien fait de lui en parler.. Moi qui avait honte..
    J’ai du réapprendre à cuisinier et a patisser.. Moi qui adore ça ! Cela me semblait très compliqué au debut.
    Les gens ne comprennent pas non plus que je ne puisse pas en manger, malgré que je travaille dans le milieu médical..
    Je vous remercie chaleureusement pour vos recettes !!!
    Ce mode de vie apporte beaucoup aux intolérants (disparition d’acné qui résistait à tout, plus de maux de ventre, moins fatiguee, confort et sécurité au niveau veineux, etc).
    Pour tout vous avouer j’ai trouvé chez super u la semaine dernière un pot de « Nutella » Choco noir noisette sans lait : j’ai eu le sourire jusqu’aux oreilles toute la semaine !!! On retrouve des petits plaisirs de la vie.
    Bonne soirée et merci encore !

    • Bonsoir Emilie et merci pour ton témoignage si sincère. C’est pour ce genre d’échange que le blog existe aussi et je suis ravie que mes recettes t’aident à mieux vivre ton intolérance et te redonnent le sourire ! Car même si la situation est difficile, elle n’est pas désespérée…! C’est vrai que c’est très récent pour toi et c’est vrai que la première année est difficile (je sais de quoi je parle) mais avant tout, tu ne dois pas avoir honte de ton intolérance, c’est d’ailleurs positif d’en avoir parlé au chef cuisinier et je suis certaine que tu n’es pas la seule dans ce cas, dans la cantine où tu déjeunes… Si tu échanges avec les gens qui t’entourent, tu verras que de plus en plus de gens sont confrontés à cela ou à une autre forme d’intolérance alimentaire et beaucoup d’autres ignorent tout ce que cela implique de gérer une telle situation ! Après, je suis d’accord avec toi, moi même avec le temps, je trouve que c’est toujours difficile d’arriver dans un lieu ou chez des amis et d’imposer son régime alimentaire, on se sent tirailler entre l’obligation de suivre ce régime pour prendre soin de soi et les règles de politesse universelles…! Après, il faut rester concentré sur les aspects positifs de ce régime et ce que tu y gagnes, car c’est le plus important et pour ce qui est de la cuisine ou la pâtisserie, avec le temps, tu seras de plus en plus à l’aise avec les recettes, tu vas trouver de nouvelles marques. Garde le sourire, et si tu as des questions n’hésites pas à revenir sur le blog ou à m’écrire, si tu as besoin de conseils sur une recette que tu aimes et que tu voudrais adapter, je te donnerai quelques tuyaux avec plaisir ! Et pour les coups de cafard, il reste le choco-noir-noisettes sans lait :) A bientôt, bonne soirée !

  9. Jeanne dit :

    Merci pour votre article encourageant, le sans gluten est compliqué à gérer lorsque l’on débute.

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