Au coeur du sujet {ma reconversion}

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Je suis une fille chanceuse… C’est ce que je me suis dit chaque matin de cette semaine-là, lorsque je passais la porte de l’Ecole du Grand Chocolat Valrhôna. En écrivant ces lignes, j’en souris encore… Il s’est passé beaucoup de choses pour moi durant ces presque 5 jours, beaucoup de choses auxquelles je ne m’attendais pas et qui ont fait de cette semaine, une étape décisive dans ma reconversion. Il m’a fallu un peu de temps pour « décanter » tout cela et remettre les choses dans l’ordre. Mais cette conviction que j’ai eu quand j’ai passé la porte du laboratoire, ce bouillonnement tout au fond de moi qui m’a habité toute la semaine, est lui toujours là. Et aujourd’hui c’est ça, le plus important.

Je suis arrivée le premier jour avec un fond d’inquiétude et un peu intimidée aussi, je l’avoue. J’arrivais dans un lieu qui pour moi représentait beaucoup et pour un stage dont j’attendais beaucoup. Des mois plutôt, lors d’une de mes visites régulières à la boutique Valrhôna, j’avais récupéré le planning des ateliers pâtisserie et vu qu’ils proposaient un stage de reconversion professionnelle. Sans plus attendre, j’avais envoyé ma lettre de candidature, exposant mon projet de reconversion. Et j’ai été retenue. Au final, nous étions six. Six personnes aux profils différents, aux projets variés et une ambiance très conviviale qui a contribué à la réussite de cette très belle semaine !

Valrhôna est une entreprise que je connaissais depuis très longtemps, dont j’abusais des bonnes choses chaque Noël (et tout le restant de l’année aussi d’ailleurs…). Une référence dans son domaine auprès de professionnels de la pâtisserie et autres grands noms de la gastronomie dans le monde entier. Pour moi, c’était plutôt inespéré de me retrouver là, j’ai pris ça comme une chance. Celle d’avoir été choisie pour mon projet qui leur semblait intéressant (développer une pâtisserie sans gluten à la fois saine et très gourmande !), celle de pouvoir vivre en immersion dans un labo professionnel pendant presque 5 jours, entourée de pâtissiers aussi dévoués que passionnés. Des chefs pâtissiers attentifs, toujours soucieux de nous transmettre le bon geste, la petite nuance qui fera la différence… Et rassemblés autour d’une valeur, celle du partage. Voilà une chose que je n’avais pas croisé depuis longtemps. Je travaille dans le milieu de la communication depuis de nombreuses années et je n’ai jamais rencontré des gens qui se retrouvaient autour de ces valeurs là. Je ne suis pas en train de vous dire que j’ai découvert le pays des Bisounours, certainement pas. Car pour en arriver là, les pâtissiers qui font la renommée de cette entreprise ne sont pas des Bisounours ; ils sont exigeants, créatifs, précis, rigoureux, concentrés sur leur tâche, travailleurs, mais ils ont le souci de transmettre leur savoir-faire et partagent leurs connaissances avec une telle générosité et la force de cette passion intarissable qui semble les animer.

Depuis mon entrée dans le monde du travail et celui de la communication il y plus de quinze ans, j’ai toujours eu des postes où je travaillais plutôt seule, en relation avec les autres certes mais en complète autonomie et ça m’allait très bien. Depuis 12 ans, je travaille à mon compte. Je suis Directrice Artistique, rédactrice et graphiste Freelance, en langage administratif je suis « travailleuse indépendante », ce qui ne veut pas dire grand chose (ou alors dans mon cas plutôt séparément…) mais cette semaine, je me suis rendue compte que j’avais maintenu les autres à l’écart pendant tant d’années… Durant toutes ces années, j’ai vraiment aimé le milieu médical qui m’a tant enrichi et dont j’ai tant appris. J’ai vraiment aimé mon travail mais je me suis perdue. Petit à petit, je me suis enfermée dans une structure pour tenter de gérer différemment un milieu professionnel, celui de la communication, qui s’égarait en superficialités tandis que j’y cherchais davantage d’humanité, sans doute parce que je m’en éloignais déjà un peu, sans doute aussi parce que je n’ai jamais eu le sentiment d’y être vraiment à ma place, sûrement aussi parce qu’on évolue dans une société de plus en plus individualiste. Les individualités c’est bien (chacun a sa richesse), mais à un moment donné, il faut que toutes ses individualités se retrouvent autour de valeurs, qu’elles nourrissent un projet, qu’elles permettent aux autres individualités d’avancer et de se réaliser… Et pourtant la création c’est ce que j’aime le plus ! Depuis mes études et mon passage aux Beaux-Arts, c’est toujours ce qui a motivé mes choix. L’univers créatif. Mais depuis plusieurs années, la création n’est plus une priorité pour la grande majorité des clients. Désormais chacun d’entre eux veut tout, tout de suite ou plutôt pour la veille ! Plus le temps de faire des roughs, plus le temps de respirer, de se poser, plus le temps de réfléchir à ce qu’on va sortir, on a le sentiment de bâcler, de ne plus aller au bout des choses… Et au final, la satisfaction permanente des clients face aux travaux réalisés, continue de nourrir un sentiment de frustration et d’écoeurement. Tout le temps charrette comme on dit dans la com’ ! C’est devenu la norme, peu importe la qualité. Soyons sérieux… Je veux bien être charrette et la pression dans mon travail, c’est plutôt un moteur pour moi, mais je ne veux plus être charrette pour de mauvaises raisons. Je suis peut-être idéaliste, mais aujourd’hui je veux revenir à l’essentiel. Et cette semaine de stage m’a redonnée le goût et l’envie de travailler avec les autres, de m’ouvrir à nouveau aux autres pour partager ce que je peux apporter moi aussi. Et pour moi, ça tient presque du miracle…

Une reconversion, ça n’arrive donc pas du jour au lendemain. Pour moi, c’est né du sentiment d’avoir fait le tour de mon métier, de la volonté de tourner la page, de changer de perspectives, de bousculer les lignes mais avant tout de trouver sa place. Une démarche qui n’est pas toujours comprise, souvent les gens me disent « Mais enfin, quelle idée, t’aimais bien ton travail pendant toutes ses années ? « . Oui, sinon je ne l’aurais pas fait, mais on peut aimer ce qu’on fait sans pour autant se sentir à sa place. Et on a aussi le droit (et je dirais même le devoir) d’essayer de la trouver… cette place.

Durant ce stage, et pour la première fois de ma vie, je me suis sentie à ma place. J’avais cette conviction inouïe que j’étais au bon endroit. J’ai aimé cette ambiance de travail, le silence du labo le matin quand on arrive et que tout doucement les choses se mettent à bouger, cette effervescence tout au long de la journée avant le calme qui retombe le soir, apaisant, après une journée de travail et cette envie de rester, de ne plus vouloir partir, parce qu’on n’a pas fini, parce qu’on en veut encore…

Cette semaine de stage fut dense et pour cause, nous avons balayé un large panel des domaines que doit être capable de maitriser un pâtissier : pâtisserie, viennoiserie, chocolaterie, confiserie, glacerie… et une masse de savoir-faires à acquérir. Je ne saurais pas vous dire ma préférence, car j’ai vraiment aimé tous les découvrir : la pâtisserie et le travail des textures, le travail du chocolat, si précieux, et toute l’étendue de ses possibilités, la viennoiserie qui pour moi est surement la chose qui paraît la plus simple mais reste compliquée, la glacerie et ses déclinaisons sans fin… Mon cerveau était en perpétuelle ébullition durant toute cette semaine, c’était incroyablement stimulant.

Lorsque je suis arrivée, j’avais trois mots d’ordre : profiter, apprendre et comprendre…Quand on pâtisse pour soi ou ceux qu’on aime, on croit toujours qu’on pâtisse. Je veux dire, on est tous pareils, on suit la recette. Mais rare sont les recettes où l’on nous explique pourquoi on ajoute tels éléments, pourquoi on met les ingrédients dans cet ordre bien précis, que se passe t-il dans le cas contraire ? En réalité, cette semaine, on m’a appris à me demander pourquoi ? Pourquoi on fait les choses d’une certaine manière et pas autrement ? Et si ça ne marche pas, pourquoi ça ne fonctionne pas… A quoi sert le sel, les différents sucres, le beurre de cacao… ? Le rôle de l’eau, de l’air, des matières grasses, tout cela c’est de la chimie bien sûr, mais c’est passionnant. J’ai enfin appris à organiser et planifier une recette, à la déchiffrer. J’ai adoré comprendre les choses de l’intérieur, créer ma première émulsion (10h25), rouler un croissant (qui à la sortie aura l’air d’un croissant ! et pas d’un amas qui aurait eu une seconde vie dans le four…), réaliser une ganache montée, tempérer le chocolat, mixer la ganache et la voir devenir si brillante, pocher les Paris-Brest, respirer le parfum de la compotée rhum-vanille-ananas, observer les cuissons, savourer le fondant acidulé d’un crémeux Yuzu, faire un chablon… et imaginer. Car en pâtisserie tout est permis… Je me suis retrouvée complètement dans ce domaine où la créativité est au coeur du processus, où l’approche du visuel est aussi primordiale et surtout, où on peut amener les gens vers une émotion, vers quelque chose qui peut les marquer et croyez-moi, certaines textures ou d’autres saveurs peuvent vous emmener très très loin ! La pâtisserie a quelque chose de magique, c’est une émotion à laquelle on s’attend rarement.

La réussite d’un stage tient en grande partie à la qualité de ses formateurs, et c’est à Jeremy Aspa et Sébastien Curtalin qui nous ont guidés tout au long de cette semaine, que le mérite revient. Le premier a débuté la pâtisserie, très jeune, enfin à l’âge où l’on entame son apprentissage. Tandis que le second est l’exemple parfait d’une reconversion réussie, après une première vie dans la musique et à l’Opéra de Lyon… Deux profils complémentaires, avec une belle énergie et de jolies références dans leurs parcours respectifs, et qui ont fait preuve d’une disponibilité sans limite durant toute la semaine, toujours à l’écoute pour apporter les réponses les plus complètes à nos questions.

L’Ecole du Grand Chocolat a été fondée en 1989 par Frederic Bau. La maison « mère » compte une dizaine de chef pâtissiers, à Tain l’Hermitage et d’autres dans les Ecoles Valrhôna ouvertes à travers le monde (Tokyo, Paris-Versailles et plus récemment New-York-Brooklyn). Parmi eux, Philippe Givre et Christophe Renou, chefs pâtissiers exécutifs à Tain. Le premier est passé par la Maison Troisgros et Fauchon, et le second fait partie des trois élus MOF (Meilleur Ouvrier de France) de cette année 2015, le col bleu-blanc-rouge, ça impose le respect quand même ! Quand on aime la pâtisserie ou plus largement la gastronomie, qu’on connait l’exigence et l’engagement que peut représenter le concours de MOF, on est juste admirative et heureuse d’avoir, à un moment donné, la chance de croiser quelqu’un qui a cette volonté et tant de talent ! Partager un café avec eux, échanger et profiter de leurs conseils… même sur ma banale meringue italienne ! J’ai découvert des personnalités passionnées, d’une gentillesse et d’une simplicité attachantes, derrière lesquelles se dissimulent tout de même une détermination sans faille ! Ne nous y trompons pas… Ils ne sont pas là par hasard. Mais ce qui caractérise toute cette équipe de pâtissiers, c’est surtout une créativité foisonnante. On est vraiment dans un lieu où on travaille à réinventer la pâtisserie, en se penchant sur les textures, sur tout ce qui peut apporter une nouveauté gustative, au coeur d’une entreprise marquée par le chocolat et toujours appliquée à développer des produits et les innovations techniques qui vont avec et qui vont nourrir davantage encore cette créativité. Evidemment, la réussite de ce stage tient à l’accueil et aux qualités des gens que j’ai rencontré. Dans un autre lieu, cela n’aurait certainement pas été la même chose et j’imagine que c’est dû à la culture particulière de cette entreprise.

Cette reconversion est née, il y a un moment déjà, mais elle a surgit avec le diagnostique de mon intolérance au gluten il y a plus de deux ans. Mon existence toute entière a basculé à ce moment-là et j’étais loin d’imaginer que cela aurait de telles répercussions ! J’ai passé la première année à me débattre (parfois à me noyer) dans ce nouveau mode alimentaire qui m’était imposé. Supprimez tout ce que vous aimez manger du jour au lendemain et je vous garantis qu’au bout de quelques semaines, vous ne savez plus qui vous êtes vraiment, vous avez perdu vos repères. L’alimentation joue un rôle important dans notre quotidien, dans nos relations sociales et bouleverser ce point-là, m’a amenée à m’interroger sur celle que j’étais vraiment… et surtout je n’ai pas supporté d’être privée de dessert ! Je vous en ai déjà souvent parlé dans d’autres billets et je ne vais pas revenir dessus mais ce qu’il faut en retenir, c’est qu’en dépit des difficultés, finalement c’est un changement positif. En deux ans et demi, quel chemin parcourut…

Cette semaine de stage a agi comme un révélateur sur moi. Elle m’a permis d’avancer dans mon projet, de le remettre en question et d’acquérir des certitudes sur l’objectif que je voulais atteindre. Aujourd’hui, il me reste beaucoup de travail à accomplir (avec beaucoup de plaisir !), mais mes doutes se sont envolés et je leur suis très reconnaissante de m’avoir permis durant cette semaine d’évoluer dans ce sens là. C’est une chance énorme d’avoir pu vivre cette expérience et tous ces bouleversements inattendus…! Alors évidemment, après une semaine pareille, le retour à la réalité n’est jamais forcément évident, parce qu’on connait désormais l’ampleur du travail qui nous attend. Ce projet, c’est une perspective à la fois très excitante et très angoissante, mais comme tout projet important, en fait ! Je suis très heureuse de ma première vie, mais aujourd’hui, je me sens prête à conquérir la seconde et je ne veux plus perdre de temps. Ce ne sera pas facile, surement difficile même, je ne me fais pas d’illusion, je sais que je pars avec des années de retard sur l’apprentissage des bases et des techniques, et face à cela, il n’y a que le travail qui pourra me faire avancer. Heureusement, j’ai aussi d’autres qualités et je sais que je vais y arriver. Petit à petit, les choses se dessinent plus clairement dans ma tête et le chemin apparait… avec tous les obstacles qui vont avec ! C’est aussi ça, être une maman active en voie de reconversion ! Les solutions existent aussi sûrement…

Voilà pour ce billet que j’avais à coeur de partager avec vous, qui me suivez depuis des mois ou des années, c’est aussi une manière pour moi de vous expliquer pourquoi je risque d’être moins présente à l’avenir sur le blog. C’est déjà le cas depuis quelque temps… J’ai aimé faire ce blog, j’adore écrire et partager avec vous des tas de choses, mais je vais avoir besoin de temps pour me concentrer sur l’essentiel et faire vivre le blog me prend beaucoup de temps ! Un temps que j’ai envie aujourd’hui de mettre à profit pour travailler et progresser vers cet objectif que je me suis fixée. Alors je ne serai pas loin, mais je publierai surement moins fréquemment qu’avant… Je vous souhaite un été très gourmand ! Et pour rester dans le thème, un petit résumé en images, des réalisations de notre groupe durant le stage… Yummmmmmy, n’est-ce pas ? A très vite !

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Crédits photos : S.Royannais©2015

Retrouvez tout l’univers Valrhôna et les actualités de la Cité du Chocolat sur les sites www.valrhona.com et www.citéduchocolat.com


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18 Responses

  1. Laurence dit :

    Bravo pour ton courage et ton dynamisme !
    J ‘ai visité Valrhona en mai. Le chocolat est mon péché mignon, heureusement que ce ne sont pas les gâteaux car c’est effectivement compliqué de trouver des desserts qd on est intolérants au gluten sorti des compotes de fruits.
    En tout cas pleins de belles choses pour toi et merci d’avoir partagé tes recettes sur ce beau blog !
    Belle route

  2. Blandine dit :

    Magnifique article, touchant et plein de sincérité…. Quand tu regardes autour de toi, c’est presque devenu une chance de faire un métier qui te passionne et pour lequel tu es fière et heureuse de te lever tous les matins…. Alors oui, tu as mille fois raison, on a qu’une vie, et il faut la mordre à pleine dent ! Je suis à tes côté à 100% pour cette nouvelle aventure ;)))

  3. Agnès dit :

    Quelle belle prise de conscience, bravo pour ton courage. C’est toutes ces choses que l’on ose qui rendent la vie belle. Chercher. ..se trouver. ..et oser !

  4. Châlon dit :

    super super magnifique
    le chemin que tu prends va être riche en découvertes

  5. Adeline dit :

    Quel plaisir de lire tes réflexions, ton parcours, ton cheminement.
    Je ne me souviens plus le nom de l’auteur mais cette phrase m’accompagne souvent:
    ‘N’ai pas peur de la distance entre tes rêves et la réalité. Si tu peux en rêver, tu peux le réaliser.’
    de tout cœur à tes côté, des bises
    Adeline

  6. Bonjour Stéphanie,
    Très bel article! Compliments. en lisant ton article, je me suis rendu compte que nous avons beaucoup de choses en commun;Les raisons qui nous ont poussées à participer à ce stage de reconversion professionnelle, nos espoirs , nos angoisses, nos préoccupations……et cela me réconforte énormément. A très bientôt . Nadia – parme

  7. Aude dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Merci pour ce billet qui résonne avec tant d’exactitude en moi ! Je travaille dans la com’ et je suis même passée dans une des structure lyonnaise pour laquelle tu as travaillé, mais j’envisage aujourd’hui une reconversion. Ce que je fais ne me convient pas/plus et plutôt que de rester à attendre que cela s’arrange, j’enchaine les rendez-vous à la CCI (la CMA en fait) et ça me libère chaque fois un peu plus. Mais le chemin est encore long pour ma part, je ne fais que commencer.
    Ton billet me donne le courage d’y croire !
    Et puis je suis aussi intolérante au gluten (et aux produits laitiers et aux oeufs et au chocolat ect… heureusement d’ici un an je devrais pouvoir réintroduire à petites doses la plus part des aliments.)
    Je te souhaite une belle reconversion, plus de temps, de contacts humains et de saveurs !

    Aude de http://www.unpeuplusloin.fr

    • Bonjour Aude ! Je me souviens bien et je suis ravie d’avoir de tes nouvelles. Tu ne m’en as pas dit beaucoup sur ton projet mais je te souhaite aussi beaucoup de courage et de réussite dans ta démarche. Si tu veux on peut continuer d’échanger, à très bientôt ! Stephanie

      • Aude dit :

        Avec plaisir ! Dès que mon projet sera un peu plus abouti je serai plus explicite :-) mais j’échangerais avec toi avec plaisir ! C’est une décision à la fois importante et nécessaire un changement d’orientation (je trouve), c’est bien de pouvoir échanger avec des personnes vivant les « même » choses.
        A bientôt alors !

  8. Solène dit :

    Je suis tombée un peu au hasard sur votre blog car je recherche des informations sur le stage de reconversion Valrhona… et j’ai lu votre article avec un immense intérêt ! Moi aussi je rêve d’une reconversion en pâtisserie… et tout ce que vous décrivez sur votre « première vie » correspond tellement à ce que je ressens… Pourtant je ne suis pas dans la comm’ mais infirmière !
    Bref un grand merci pour cette publication ! Celle-ci renforce encore plus mon envie de persévérer dans cette direction :-)

    Est-il possible de savoir la marche à suivre pour envoyer ma candidature ? Je n’ai pas trouvé sur le site de Valrhona…

    Merci.

    Solène

    • Bonjour Solène, merci pour votre message. Pour ce qui est du stage reconversion, il faut vous rendre sur le site internet Valrhona, et normalement il y a la plaquette des stages avec les dates ; le mieux est encore de les appeler pour connaitre les modalités et les dates. A bientôt et je reste à votre disposition si vous avez d’autres questions. Stéphanie.

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